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Cette rubrique vous est proposée avec l'aide de notre partenaire afin de mieux connaître vos besoins pour mieux y répondre par la suite

- comment dimensionner son installation
- connaître les énergies
- le choix de l'énergie
- sélectionner la chaudière correspondante
- glossaire

 


Comment dimensionner son installation

Les déperditions
Une habitation -ou tout autre local en général- est soumis à des échanges de chaleur avec l'extérieur.
Les échanges se font toujours du milieu le plus chaud vers le milieu le plus froid.
Par exemple, en hiver, la chaleur de la maison (à 20 °C) migre vers l'extérieur qui est à une température plus basse (à 0 °C par exemple).
On appelle déperditions le total des pertes de chaleur
Déperditions = pertes par les parois + pertes par renouvellement d'air.
Les pertes par les parois dépendent évidemment de la conductivité des matériaux utilisés. Pour les diminuer, on fait appel à des matériaux isolants à faible conductibilité (polystyrène, laine de verre ou de roche, béton cellulaire, vitrages isolants, etc ...).
Le renouvellement de l'air est nécessaire à un bon confort : évacuation de l'air vicié, de l'humidité, des odeurs. Mais cependant, il ne doit pas être exagéré par la vétusté et l'inétanchéité des menuiseries.
Les déperditions s'expriment en Watt (W).
Coefficient G
Exprimé en Watt par m³ par °C (W/m³ . °C ), il caractérise le niveau global de déperditions d'un logement, rapporté à un m3 de volume habitable et à 1 °C de différence de température entre intérieur et extérieur.

Déperditions
(W) = G.V. rt (delta t)

V : volume habitable en m3
rt: différence de température entre la température intérieure et la température extérieure de base. La température extérieure de base est la température minimale conventionnelle dépendant de la zone climatique et de l'altitude.

Exemples: Paris: 7°C                 Nantes, Toulouse, Marseille: 5 °C
                Lille: 9 °C                  Lyon : 10 °C
                Strasbourg : 15 °C    Clermond Ferrand : 15 °C
Un pavillon de 120 m² (300 m³) moyennement isolé (G = 1,5) situé en région lyonnaise présentera des déperditions de
G x V x rt = 1,5 x 300 x (20 ‑ (‑10)) = 13500 Watts.


Les constructions situées à plus de 800 m d'altitude sont en zone H1 lorsque le département est indiqué comme étant en zone H2; et elles sont en zone H2 lorsque le département est indiqué comme étant en zone H3.
Plus un logement est isolé thermiquement, moins son coefficient G est élevé. Pour les logements neufs, le coefficient G est réglementé et ne doit pas dépasser une certaine valeur, fonction de la zone climatique H1, H2, H3.

Quelques valeurs pratiques du coefficient G (pour un pavillon individuel)

Pavillons
Valeur moyenne pratique du coefficient G
Zone H1
Zone H2
Zone H3
Ancien sans isolation
2
2
2
Ancien isolé sur dalle seulement
1,7
1,7
1,8
Construit entre 1974 et 1982
1,4
1,6
1,8
Construit entre 1982 et 1989
1,2
1,25
1,3
Construit après 1989
1
1,05
1,15

Puissance de l'installation de chauffage
L'installation de chauffage doit compenser les déperditions.
Sa puissance doit permettre de combattre les déperditions maximales (à la température de base). On admet généralement une légère surpuissance : 20 %

Puissance (en Watt) = Déperditions (en Watt) x 1,20

La puissance s'exprime plus couramment en kiloWatt (1 kW= 1000W). En chauffage, on utilise encore parfois, mais de moins en moins, la kilocalorie/heure (kcal/h) ou millithermie/heure (mth/h)
1 kW = 860 kcal/h = 860 mth/h = 0,86 thermie/h
1000 kcal/h = 1,163 kW
Exemple: 30 kW = 25 800 kcal/h 30 000 kcal/h = 34,89 kW

Remarques
o Ne pas confondre kiloWatt (kW) et kiloWattheure (kWh):
   Le kiloWattheure est la quantité d'énergie mise en jeu par une puissance de 1 kW pendant 1 heure.
   Par exemple: une chaudière développant une puissance utile de 20 kW, fournira 40 kWh en 2 heures de fonctionnement effectif.
o Ne pas confondre puissance utile et puissance absorbée:
   Entre les deux, intervient la notion de rendement. II en est de même pour les quantités d'énergie: énergie utile et énergie consommée.
   Ainsi la chaudière précédente, avec un rendement de 90%, consommera en 2 heures: 40/0,9 = 44,44 kWh.

Important : Eau chaude sanitaire (e.c.s)
Bien entendu, à côté des besoins de chauffage, il convient de tenir compte des besoins de production d'eau chaude sanitaire.
Si l'e.c.s. est produite indépendamment du chauffage (chauffe eau gaz, chauffe eau électrique), chaque équipement -chauffage et e.c.s -sera choisi en fonction de ses besoins propres.
Lorsque l'e.c.s. est produite par l'installation de chauffage, les puissances déterminées ne s'ajoutent pas. En effet, la plupart des installations modernes sont dotées d'un dispositif de priorité à l'eau chaude sanitaire, stoppant momentanément le chauffage durant la "production" d'e.c.s.

Attention :
Si les besoins de chauffage ont tendance à diminuer (meilleure isolation thermique des logements), les besoins en e.c.s., suivant le développement du confort et de l'équipement sanitaire, ont fortement progressé au cours des dernières années.
C'est donc assez souvent la puissance nécessaire pour couvrir les besoins d'e.c.s. qui déterminera la puissance de la chaudière. Le mode de production d'eau chaude sanitaire interviendra également dans le dimensionnement de l'équipement.
En production d'e.c.s. instantanée (chaudière gaz murale par exemple) la chaudière devra évidemment être capable de fournir instantanément les besoins de pointe : une puissance de 24 kW permet généralement un confort correct.
Avec une réserve accumulée, on pourra légèrement réduire la puissance instantanée, mais pas trop toutefois. En effet, il est important de recharger rapidement la réserve pour ne pas défavoriser trop longtemps le chauffage en cas de priorité à l'e.c.s. Une puissance de 18 kW semble un minimum.

 

Connaître les énergies      retour au menu...

Le fioul domestique (FOD)
Anciennement appelé mazout, obtenu par distillation directe du pétrole : c'est un bon combustible utilisé dans de nombreuses installations existantes.
Le fioul était jadis couramment employé avec des appareils de chauffage divisés (poêles à mazout).
Mais aujourd'hui, la quasi totalité des installations au fioul sont des installations de chauffage central.
Le fioul nécessite un stockage local -cuves en acier ou en matériaux de synthèse, de 500 à 5000 l.-et donc un approvisionnement périodique. Au delà de 1500 litres, la (ou les) cuve(s) de fioul doivent être placées dans un local spécialement réservé.

Le gaz naturel
Provenant de réserves naturelles, la quasi totalité du gaz naturel utilisé en France est importé. (URSS, Hollande, Algérie, etc ...)
De plus en plus de localités sont aujourd'hui alimentées en gaz naturel (zones desservies), y compris en milieu suburbain et même rural. II ne nécessite pas de stockage.
Le gaz naturel se prête au chauffage central comme au chauffage divisé (radiateurs à gaz). C'est l'énergie la plus utilisée en chauffage.

Les gaz de pétrole liquéfiés (GPL)

Dérivant de la distillation du pétrole, les GPL sont généralement utilisés en zones non desservies en gaz naturel.
Le butane est surtout réservé aux petites installations (cuisine par exemple).
Le propane est plus répandu dans les installations de chauffage central.
Les GPL nécessitent un stockage local et un approvisionnement périodique.
Le propane se stocke dans des bouteilles ou des citernes placées obligatoirement à l'extérieur des bâtiments, soit à l'air libre, soit enterrées.
Le butane ne peut s'installer qu'à l'intérieur, sa pression étant trop faible aux basses températures.

Nota
Une installation fonctionnant au GPL peut s'avérer très intéressante en zone non encore desservie en gaz naturel, mais appelée à l'être à court ou moyen terme. II convient alors de s'assurer que les matériels sont aisément convertibles.

Le charbon
II n'est plus guère utilisé dans les installations domestiques, sauf dans certaines anciennes régions minières (Nord par exemple).

Le bois
il n'est plus guère utilisé qu'en zones rurales, notamment celles qui disposent d'un massif forestier.
La qualité de combustion du bois est très variable selon les essences et selon la teneur en eau.
Aussi est-il indispensable de n'utiliser que du bois de bonne qualité (charme, chêne, frêne, hêtre) et très sec, ce qui, très souvent nécessite une aire de stockage importante.

L'électricité
Produite à partir de centrales (thermiques, hydrauliques, nucléaires), l'électricité est présente partout.
Elle ne nécessite pas de stockage.
Elle peut être utilisée soit en chauffage central, soit plus généralement en chauffage divisé (convecteurs électriques).

Les énergies dans le chauffage résidentiel
Le comparatif du coût des énergies se fait sur le prix du kWh utile

Energie
Part % (*)
Mode de chauffage
Stockage
Coût moyen au kWh utile
(Base 1998)
Chauffage central
Chauffage divisé
Fioul
22
Chaudière
Poêles
Cuves acier ou polypropylène 500 à 5000 L
0,22 F
Gaz naturel
33
Chaudière
Radiateurs individuels
Sans
0,25 F

Propane

Butane

2
Chaudière
Radiateurs individuels
o Citernes    achetées ou    louées
o Bouteilles
0,42 F
Combustibles solides (bois, charbon)
8
Chaudière

Poêles
Cheminées

Important: 2 ans de stock env. 20 à 40 m²
0,18 F
Electricité
30
Chaudière (rares)
Convecteurs
Poêles à accumulation
Sans
0,67 F
Chauffage urbain
5
Echangeurs
-
Sans
-
(*) Part dans le parc des installations de chauffage pour l'ensemble des logements.

 

D'emblée, une question se pose. Elle porte sur le choix de l'énergie.         retour au menu...

Une question capitale car elle détermine tout le processus d'achat d'une chaudière : quel système adopter, de quelle manière exploiter l'énergie, quels sont les travaux à prévoir, quel sera le circuit d'approvisionnement. Parmi ces énergies, on distingue essentiellement le fioul, le gaz, le bois, le charbon et le rayonnement solaire. Chacune de ces solutions comporte ses avantages et ses inconvénients qu'il convient d'apprécier avant de prendre sa décision.

Moderne, le fioul
Le fioul domestique demeure un combustible économique pour les systèmes de chauffage central et de production d'eau chaude sanitaire.
C'est même actuellement l'une des énergies les moins chères. II est en plus peu polluant grâce aux performances des ensembles modernes brûleurs-chaudières. Mais le fioul subit les variations de prix du pétrole dont il est issu par raffinage. II nécessite par ailleurs un dispositif de stockage. Aujourd'hui, les nouvelles techniques permettent un stockage sur mesure, celui-ci pouvant être aérien ou enterré, à l'extérieur ou à l'intérieur de l'habitation. En outre, avec les nouvelles chaudières à haut rendement, vous pouvez aisément réaliser d'importantes économies d'énergie.

Les avantages du gaz
Énergie peu polluante et pratique à utiliser, le gaz naturel offre un coût d'exploitation très compétitif.
Le gaz est adapté aux trois usages : chauffage, eau chaude sanitaire et cuisine. Sachez aussi que toutes les chaudières à gaz sont équipées de systèmes de sécurité. Et si vous n'êtes pas raccordé au gaz de réseau, reste la possibilité de stocker du GPL (gaz de pétrole liquéfié), plus connu sous le nom de butane et propane. Le gaz est une énergie très peu polluante qui génère un minimum d'odeur et de résidus. II implique cependant une gestion permanente du budget énergie. Vous réglez généralement par mensualités un abonnement au réseau. A l'inverse, pour le fioul, vous ne payez qu'une ou deux fois par an lors de la livraison du combustible. Vous pouvez choisir le moment opportun pour vous approvisionner en fonction des variations du coût de l'énergie.

Bois et charbon sont toujours d'actualité
Combustibles traditionnels, le bois et le charbon sont utilisés pour les installations domestiques.
Les techniques de combustion se sont améliorées. Elles offrent de bons niveaux de rendement et par conséquent un confort tout à fait correct. Nettement moins souples que le gaz et le fioul, le bois et le charbon sont hélas soumis à des impératifs d'approvisionnement et de stockage.

Le soleil, quelle énergie !
Renouvelable par excellence, l'énergie solaire ne produit aucune émission de gaz polluants.
C'est une énergie propre et gratuite qui préserve l'environnement pour les générations futures. En optant pour le solaire, vous vous engagez en faveur du développement durable. Vous contribuez à sauvegarder les ressources naturelles et l'environnement régional. Les nouveaux capteurs solaires permettent d'optimiser l'utilisation solaire. Toute l'énergie récupérée est exploitée. Particulièrement fiables, les nouveaux systèmes solaires peuvent être combinés le cas échéant à un chauffage "classique". Ils sont ainsi utilisables même dans les régions de faible ensoleillement.

Avant de décider, consultez
Choix difficile ? Votre installateur saura vous conseiller. Il est à l'écoute, établit des diagnostics personnalisés et formule des propositions.
Votre installateur a une vision globale du chauffage et appréciera tous les paramètres - confort, économie, écologie - avant de vous faire la meilleure préconisation. Formé aux nouvelles techniques du chauffage, il peut établir le coût d'un équipement, d'un raccordement, détailler la facturation de l'énergie ou encore expliquer les conditions de remplissage d'une cuve. Une fois l'installation faite, pensez à entretenir régulièrement votre chaudière. Un nettoyage et un réglage chaque année, ce sont des économies d'énergie de l'ordre de 10 à 15 par an.

 

Si votre choix énergétique est arrêté, il vous faut maintenant sélectionner la chaudière correspondante.          retour au menu...
Les modèles ont considérablement progressé et mettent en oeuvre les dernières technologies. Les équipements modernes ont vu notamment leurs performances augmenter, améliorant du même coup votre confort et votre bien?être. Ces progrès sont dus pour une large part au perfectionnement du couple brûleur-chaudière qui assure une meilleure combustion et un meilleur rendement.

Moins, c'est plus
Les installations actuelles affichent de hauts rendements qui oscillent entre 95 et 98 %, voire plus de 100%.
Cela signifie que 95 à 98 % de l'énergie consommée par votre chaudière sont restitués sous forme de chaleur. Le chiffre grimpe à plus de 100 % avec les chaudières à condensation parce qu'elles récupèrent la chaleur contenue dans la vapeur d'eau produite par la combustion du gaz. Consommant moins d'énergie, ce sont des chaudières très écologiques et surtout d'un fonctionnement plus économique. Avec les systèmes à condensation, moins, c'est plus.

Chaud dedans !
Qualité des matériaux, conception du brûleur et de la régulation : les systèmes de chauffage ont évolué. Les habitations aussi.
Les rendements des chaudières dépendent de multiples paramètres : la qualité des matériaux utilisés pour le corps de chauffe de la chaudière, la conception du brûleur et du dispositif de régulation. L'intégration de tous ces éléments a marqué l'évolution des chaudières vers des systèmes complets de chauffage performants au cours des vingt dernières années. En outre, les efforts accomplis dans les années 80 en matière d'isolation thermique ont porté leurs fruits. Les habitations sont devenues moins gourmandes en énergie nécessaire au chauffage. En effet, dans une maison bien isolée, la construction elle-même se charge de l'inertie, en clair de conserver la chaleur.

La production d'eau chaude et la régulation de la température voilà les deux éléments-clé de votre confort.
L'amélioration des techniques de chauffage a permis d'accentuer votre confort sur ces deux points essentiels. Toujours plus performantes, économes et propres, les chaudières d'aujourd'hui fournissent de l'eau chaude à volonté et à bonne température et peuvent être programmées à distance.

Eau chaude à volonté
Pour la production d'eau chaude sanitaire, il est préférable d'opter pour un système à accumulation.
Dans le domaine de l'eau chaude sanitaire, trois exigences s'imposent. La température, d'abord, doit être modulable en fonction des souhaits de l'utilisateur et rester constante en fonction du volume d'eau utilisé. Le débit, ensuite, doit être instantané et à volonté. Enfin, le volume d'eau chauffée doit être suffisant pour éviter l'attente du réchauffement. II existe aujourd'hui différents systèmes de production d'eau chaude sanitaire. Les systèmes à accumulation sont les plus efficaces. L'eau chaude est produite dans un ballon à hautes performances équipé d'un échangeur de forte puis- sance pour un réchauffage rapide et un excellent confort d'usage. Quelle que soit la solution que vous choisirez, n'oubliez pas de vérifier qu'elle correspond bien à vos besoins réels en fonction de vos habitudes. Un bain, par exemple, utilise trois fois plus d'eau chaude qu'une douche. Et les enfants, surtout en bas âge, sont de gros consomma- teurs d'eau chaude.

Pour un confort vraiment intelligent
Chez vous ou en vacances, en fonction de l'occupation des locaux, vous pouvez moduler le chauffage de votre habitation.
Les chaudières ont bénéficié des progrès accomplis en matière de pilotage. Très sophistiqués, les systèmes de régulation sont devenus plus fiables et plus réactifs. Ils peuvent se présenter sous la forme d'une simple régulation placée sur la chaudière. Aujourd'hui, les installations modernes sont de plus en plus équipées d'un dispositif de régulation automatique permettant de commander la chaudière à distance. Un microprocesseur gère la température de l'eau de chauffage en fonction de la température extérieure et permet la programmation du chauffage de l'eau chaude. Pour un confort vraiment intelligent.

La chaudière est un équipement à la fois techniquement complexe et simple d'utilisation. Encore faut?il en connaître les principaux constituants pour tirer le meilleur parti de son installation.

A commencer par la chaudière elle-même. Elle forme le générateur central du système dans lequel la chaleur est produite par transformation de l'énergie fournie. Dans les chaudières à gaz ou au fioul, l'énergie est transformée grâce à un brûleur.
Deuxième élément : le circuit de chauffage. La chaleur produite dans la chaudière est transmise à une circulation d'eau qui va véhiculer par un réseau de tuyauterie jusqu'aux pièces à chauffer. La pompe de circulation ou accélérateur assure la circulation de l'eau de chauffage.
Disposés dans les pièces à chauffer, les corps de chauffe transfèrent la chaleur contenue dans l'eau de chauffage vers l'air ambiant de la pièce. Dans le cas d'un système de chauffage par le sol, des tubes sont noyés dans la dalle et c'est le sol lui-même qui sert d'échangeur entre eau de chauffage et air ambiant.
Le dispositif de régulation a pour but de gérer le fonctionnement de la chaudière en fonction des besoins.
Enfin, au rang des accessoires essentiels :
la pompe de circulation,
le vase d'expansion,
le groupe de sécurité et le purgeur.

Les principaux constituants d'un chauffage central à eau chaude

Légendes
1. Départ chauffage
2. Retour chauffage
3. Soupape de sécurité
    + manomètre
4. Vase d'expansion
5. Sonde extérieure
6. Sonde chaudière
7. Pompe de circulation
8. Soupape différentielle
9. Robinet du radiateur

 

Au sol ou au mur, l'installation d'une chaudière n'est plus un problème.

Plus compacts, plus esthétiques et silencieux, les nouveaux appareils se glissent facilement dans votre intérieur. Ni vu ni connu. Il reste que le choix de l'emplacement mérite réflexion. L'installation de l'appareil de chauffage dépend de la place disponible et de l'énergie utilisée. Il faut prévoir l'encombrement total de l'équipement en tenant compte notamment du système de production d'eau chaude sanitaire.

Au mur pour gagner de la place
Les chaudières murales sont moins volumineuses que les chaudières au sol et libèrent de la surface.
Elles s'installent plus facilement dans une pièce annexe, voire une cuisine, une salle de bains, un placard ou sous les combles. Généralement à gaz, les chaudières murales sont particulièrement adaptées au chauffage d'appartem- ment ou de maisons individuelles et pour la préparation de l'eau chaude sanitaire. Elles sont disponibles dans une gamme de puissances allant de 10 à 24 kW. Notez aussi que cette chaudière murale économique à l'achat a une durée de vie de 10 à 12 ans.

Au sol pour gagner en puissance
Les chaudières au sol offrent une puisance supérieure, idéale pour chauffer une grande maison.
L'investissement est plus important au départ mais ces appa- reils d'une puissance de 15 à 70 kW ont une durée de vie de 20 à 25 ans et leur structure intérieure simple facilite leur entretien. Ces appareils s'intègrent facilement entre les meubles bas grâce à un volume adapté. On peut aussi les trouver dans d'autres pièces (atelier, buanderie). Leur habillage masque tous les composants : ballon d'eau chaude, brûleur, vase d'expansion... La propreté et l'hygiène sont donc préservées.

Rappelez-vous
Avec le système à ventouse, vous avez une grande liberté d'implantation de votre chaudière.
Peu encombrantes, silencieuses et légères, les chaudières murales s'installent partout et libèrent de l'espace au sol. Elles peuvent être raccordées à un plancher chauffant qui constitue une solution alternative aux radiateurs, notamment en terme de gain de place et d'esthétique. Cette solution vous fera faire des économies d'énergie tout en diffusant une chaleur régulière. Grâce à leurs nouvelles configurations, les chaudières au sol à gaz ou au fioul peuvent également s'intégrer aisément dans une habita- tion existante. Si votre maison n'a pas de conduit de cheminée, choisissez une chaudière à ventouse qui n'implique qu'un percement dans le mur. Vous économisez ainsi le coût de construction de la cheminée. Ces appareils à ven- touse présentent une sécurité optimale.

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GLOSSAIRE

ADEME : L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie est un établissement public étroitement associé à la mise en oeuvre des politiques de l'Etat dans les domaines de l'environnement et de l'énergie.

Chaudière "basse température" :
Les chaudières modernes fonctionnent avec des températures moyennes de l'ordre de 30°C à 40°C et de manière modulante. L'avantage est triple : fournir la quantité de chaleur souhaitée au moment voulu, éviter les pertes de charge de la chaudière et réduire la consommation d'énergie.

Chaudière à condensation :
Une chaudière à condensation a un rendement supérieur car elle récupère la chaleur contenue dans la vapeur d'eau produite par la combustion du gaz. Elle fait ainsi économiser de l'énergie. Consommant moins, c'est une chaudière écologique.
Chaudière au sol : La chaudière au sol est positionnée à même le sol et le plus souvent reliée à un système de production d'eau chaude sanitaire.
Chaudière murale : La chaudière murale est la moins encombrante et la plus facile à intégrer dans le volume habitable.
Chaudière à ventouse : La chaudière à ventouse peut être installée dans une habitation dépourvue de cheminée. Un conduit concentrique permet d'apporter l'air de combustion et d'évacuer les produits de combustion.
Fonte eutectique : La fonte eutectique est issue du savoir-faire technologique de De Dietrich. Elle permet à la chaudière de résister durablement aux variations de température et à la corrosion.
Régulation : Le dispositif de régulation a pour but de gérer le fonctionnement d'une chaudière en fonction des besoins. II peut être manuel ou automatique. Les installations modernes intègrent de plus en plus des systèmes automatiques.
   o Dienlatic La régulation Diematic Delta permet de commander la chaudière       à distance. Grâce à un micro processeur, plusieurs modes de       fonctionnement sont disponibles : automatique, confort permanent, période       vacances.
    o Easymatic D'une utilisation très simple, le système Easymatic programme        et régule chauffage et eau chaude en fonction des habitudes de vie. La        chaudière fonctionne ainsi d'une manière rationnelle favorisant les        économies d'énergie.
Rejets polluants : Ce sont les résidus dégagés parla combustion des gaz, essentiellement le monoxyde de carbone et ° l'oxyde d'azote, impliqués dans la formation de l'effet de serre.
Rendement : Le rendement est le rapport entre l'énergie consommée et le résultat obtenu en terme de chauffage. Un rendement de 100 %, signifie que 100 % de l'énergie consommée est restituée sous forme de chaleur.
SERV'élite : SERV'élite est une société de service spécialement créée par De Dietrich. Elle appuie les installateurs dans leurs missions d'assistance technique.

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